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Texte libre

 

 

       

  Il faut un cocon pour

    devenir papillon

  

 

Il faut savoir s'aimer

avant  d'aimer quelqu'un

d'autre

 

 

 

 POMPIER

Un concert de pimpons...
Et les voilà partis
Dans leur habit bleu nuit
En grande agitation.

Là, il y a le feu...
Ailleurs, c'est l'accident...
Quand la vie est en jeu,
Ils sont toujours présents.

Parfois, c'est la nausée,
Ce n'est pas beau à voir.
Mais dicte le devoir
De sauver le blessé.

Et quant au don de soi,
Il n'est pas de répit.
Pour ces gardiens de vie,
Le dévouement fait loi.

Alors, salut sapeurs
Qui offrez votre temps
Pour soulager les gens,
Mariant coeur et honneur...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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LETTRE OUVERTE

Dimanche 28 août 2005 7 28 /08 /Août /2005 00:00

 

 
 

" Lorsqu'un dauphin s'interpelle sur la beauté d'un humain alors il y a dans son coeur une immensité d'amour vrai qui se propage dans les méandres de son être intérieur. Lorsqu'un humain s'interpelle sur la beauté d'un dauphin alors il croise du regard son être intérieur en se disant pourquoi lui aussi n'est-il pas un être d'amour universel.

Et poutant, ils sont tous les deux dans leur coeur une manne d'amour esctraordinaire capable d'oublier le seul instant que dieu leur propose, l'unique réalisation : déguster l'infinie vision d'un monde merveilleusc..."

Par ingrid - Publié dans : LETTRE OUVERTE
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Mardi 23 août 2005 2 23 /08 /Août /2005 00:00

 

  

 

 

_-'('-_°_-'('-_ HAIR _-')'-_°_-')'-_

  

       Dans cette nuit que je maudis de plus en plus. Ton visage se décri sur mes murs et le cœur m'enlève de ce sommeil qui me voulait tellement… si seulement se serai ton sourire qui me ferai cet effet. Mais non c’est se regard méprisant cette haine écrasante qui me défonce qui m’arrache qui fragmente chaque parti de mon corps… comment as-tu pu poser sur moi cet acte que tu avais si souvent méprisé… Tu me disais ton soleil, ton immortel, ta vie, la lumière, cette incontournable femme qui changea ta vie! Comment mais comment as-tu pu porter sur ma peau cette si violente injure? Tu sais qu’il ne faut jamais battre une femme, pas même avec une fleur! Comment as-tu pu être si barbare et pourtant t’en vouloir autant par après. Tu étais la, à genou, à me demander ton pardon. Et je ne réussissais qu’à t’haïr d’une haine qui voulait sortir de mes entrailles pour vouloir t’achever. Je t’haïssais de t’avoir tant aimé et que tu aies tout brisé en un éclat… je t’haïssais d’être venu ici me détruire ainsi et de demander pitié… Je m’haïssais aussi d’être ce que je suis, si misérable, si petite, si fragile devant ton crime que j’haïssais aussi… 
       

 

 

   

        Depuis ce moment qui m’a volé mon âme, ma vie, ma joie… je ne suis plus moi-même, ce mal qui me gruge de plus en plus m’empêche de respirer. Tu m’as demandé clémence, je n’ai pas pu te l’accorder. La rancune, les ressentiments, l’amertume, le dégoût, la rancœur, qui me font vivre désormais me tuent. Comment puis-je te blanchir? Toi qui as atteint mon cœur, qui l’as poussé à détester l’amour, qui l’as brutalisé, qui l’as violenté… des mots j’aurais pu passé au dessus, mes de tes gestes, les cicatrices seront constamment présentent pour me rappeler combien je te hais!!!

    

 

 

 UN MERCI SPECIAL !!!!

 


 

Par ingrid - Publié dans : LETTRE OUVERTE
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