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Il faut un cocon pour
devenir papillon



Il faut savoir s'aimer
avant d'aimer quelqu'un
d'autre
POMPIER Un concert de pimpons... 


Et les voilà partis
Dans leur habit bleu nuit
En grande agitation.
Là, il y a le feu...
Ailleurs, c'est l'accident...
Quand la vie est en jeu,
Ils sont toujours présents.
Parfois, c'est la nausée,
Ce n'est pas beau à voir.
Mais dicte le devoir
De sauver le blessé.
Et quant au don de soi,
Il n'est pas de répit.
Pour ces gardiens de vie,
Le dévouement fait loi.
Alors, salut sapeurs
Qui offrez votre temps
Pour soulager les gens,
Mariant coeur et honneur...

_-'('-_°_-'('-_ HAIR _-')'-_°_-')'-_
Dans cette nuit que je maudis de plus en plus. Ton visage se décri sur mes murs et le cœur m'enlève de ce sommeil qui me voulait tellement… si seulement se serai ton sourire qui me ferai cet effet. Mais non c’est se regard méprisant cette haine écrasante qui me défonce qui m’arrache qui fragmente chaque parti de mon corps… comment as-tu pu poser sur moi cet acte que tu avais si souvent méprisé… Tu me disais ton soleil, ton immortel, ta vie, la lumière, cette incontournable femme qui changea ta vie! Comment mais comment as-tu pu porter sur ma peau cette si violente injure? Tu sais qu’il ne faut jamais battre une femme, pas même avec une fleur! Comment as-tu pu être si barbare et pourtant t’en vouloir autant par après. Tu étais la, à genou, à me demander ton pardon. Et je ne réussissais qu’à t’haïr d’une haine qui voulait sortir de mes entrailles pour vouloir t’achever. Je t’haïssais de t’avoir tant aimé et que tu aies tout brisé en un éclat… je t’haïssais d’être venu ici me détruire ainsi et de demander pitié… Je m’haïssais aussi d’être ce que je suis, si misérable, si petite, si fragile devant ton crime que j’haïssais aussi…
Depuis ce moment qui m’a volé mon âme, ma vie, ma joie… je ne suis plus moi-même, ce mal qui me gruge de plus en plus m’empêche de respirer. Tu m’as demandé clémence, je n’ai pas pu te l’accorder. La rancune, les ressentiments, l’amertume, le dégoût, la rancœur, qui me font vivre désormais me tuent. Comment puis-je te blanchir? Toi qui as atteint mon cœur, qui l’as poussé à détester l’amour, qui l’as brutalisé, qui l’as violenté… des mots j’aurais pu passé au dessus, mes de tes gestes, les cicatrices seront constamment présentent pour me rappeler combien je te hais!!!
UN MERCI SPECIAL !!!!
Un des principaux handicapes du au trouble du comportement borderline sont mes crises d'hystéries et d'angoisse. Comment les décrire... Il me semble que la meilleure façon est de donner un exemple: Je me trouve dans le salon du foyer où je vivais. Soudain un conflit éclate entre deux résidents. Des cris, des larmes. Je suis là, je me tais... Mais je suis une véritable éponge à tensions... Je commence à trembler, à angoisser... Je ne peux pas me lever, mes jambes sont de marbre... Ma respiration s'accélère de plus en plus. Les gens me regardent je le sens. Mais je ne les vois plus. Tout tourne autour de moi. Et voilà le noir, les ténèbres. Mon corps m'échappe, tous mes membres ont leur volonté propre. J’entends des voix sans les entendre. Je crois qu'on m'appelle mais je ne suis plus là. Je ne sais combien de temps je reste dans cet état. Voilà enfin une lueur au fond des ténèbres... Mes yeux refusent de s'ouvrir je dois les forcer. Je ne parle plus. Mes yeux sont enfin ouvert mais aucun son ne sort de ma bouche. Tous mes membres sont en catatonie. Une vraie poupée de chiffon! Tout le monde est autour de moi, je n'aime pas ça, j'ai honte. Je me déteste. Pourquoi ces regards de pitié ? Je ne veux pas de ça ! Voilà, enfin mon corps se décide à réagir.
Les symptomes :
Physique/physiologique : les palpitations, le coeur qui bat vite, l'impression d'étouffer, les douleurs au ventre, le sentiment de pression thoracique, les vertiges, la transpiration, les bouffées de chaleur, les fourmis dans les mains, les jambes qui tremblent sont les principaux signes de l'angoisse. Dans le cas de crise aiguë d'angoisse, ces symptômes vont arriver très vite et très fort. Les anxieux ont en permanence l'impression d'être tendus avec des crispations, des sensations de nervosité
DIAGNOSTIC DIFFICILE
Les symptômes physiques peuvent être dans certains cas spectaculaires et ressembler à ceux qui se manifestent à l'occasion d'une crise cardiaque par exemple. Un patient sur deux souffrant de trouble panique va ainsi aboutir dans un service d'urgence hospitalier et subir de nombreux examens complémentaires. Mais le diagnostic de trouble panique n'est quasiment jamais évoqué par les médecins spécialistes de l'urgence médicale. La recherche d'une cause à ces symptômes peut ainsi parfois prendre plusieurs années, ajoutant encore un peu plus à l'anxiété et à la dépression du patient.
MaMan
Je te revois rire
Un doux souvenir
Qui me fait pleurer
Tu me manques
Mon cœur tanque
Je suis désabusée
Ton visage ne me quitte pas
Tellement que je pense à toi
Viens me délivrer
J’imagine que tu es partie
Pour soulager mes cris
A un point désespérer
Brûlant est mon âme
Avec toutes ces larmes
Dans un souffle cadencé
Coupé par la peine
Pour ma petite mère, ma reine
Qui m’a quitté.
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